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Passage

L'écran Passage est le pivot d'une nuit donnée : il rassemble en une seule page tout ce qui concerne cette nuit et ouvre les écrans spécialisés (vérification, dépôt, validation, diagnostic). C'est l'écran sur lequel vous revenez entre chaque étape du parcours.

Anatomie de l'écran

L'écran Passage au statut « Vérifié » : bandeau d'identité, statut du workflow, résumé et cartes d'actions.

De haut en bas :

  • En-tête : l'identifiant de la nuit (carré / point / numéro / année) et les actions sur le passage (Modifier le rattachement, Supprimer). Le bouton Voir la participation ouvre la participation liée sur le portail Vigie-Chiro dans votre navigateur, pour vérifier d'un coup d'œil que la nuit est rattachée au bon endroit ; il reste grisé tant que le passage n'est pas lié (la participation est créée à l'import connecté, ou au premier dépôt).
  • Bandeau d'identité : date et plage horaire, enregistreur, statut et verdict.
  • Statut du workflow : une frise qui situe la nuit dans sa progression (Importé, Transformé, Vérifié, Prêt à déposer, Déposé).
  • Résumé de la nuit : volumes (bruts et transformés), durée enregistrée, nombre de séquences.
  • Cartes d'actions : Vérifier l'enregistrement, Diagnostic matériel, Préparer le dépôt et Sons & validation. Une seule carte est mise en avant : la prochaine action recommandée.

Le déverrouillage de la validation

La carte Sons & validation est grisée tant que la nuit n'est pas déposée (voir la capture ci-dessus, au statut « Vérifié »). Une fois la nuit déposée, elle se déverrouille :

Le même écran au statut « Déposé » : la carte « Sons & validation » est devenue accessible.

Pourquoi cet ordre ?

Vigie-Chiro ne renvoie les résultats Tadarida que 24 à 48 h après le dépôt : la validation des espèces vient donc nécessairement après le dépôt. Voir le parcours métier.

Les sons non identifiés

Tadarida ne retient qu'une partie des enregistrements d'une nuit : les autres (bruit, sons trop faibles, séquences non classées) existent sur le disque mais sans identification Tadarida. L'écran Sons & validation d'un passage les affiche désormais avec les observations Tadarida ; une vue dédiée Sons non identifiés (onglet au-dessus de la table) permet de n'afficher que ces séquences‑là. Vous pouvez les écouter pour vérifier par vous‑même s'il s'y cache une chauve‑souris que l'algorithme aurait manquée. Leur colonne d'espèce affiche « — » (aucune proposition).

Valider à la main. Si vous reconnaissez une espèce, sélectionnez la séquence, choisissez le taxon dans la liste puis cliquez sur Corriger : une observation est créée pour cette séquence, qui passe alors au statut Corrigée avec votre taxon. La séquence reste dans la liste (vous voyez ce qui a déjà été traité) et l'observation rejoint le reste de vos données. Le bouton Valider — qui « retient la proposition Tadarida » — reste inactif ici, faute de proposition à retenir.

Annuler le dépôt

Sur un passage déposé, un bouton Annuler le dépôt (barre du haut, visible sur la capture ci-dessus) permet de revenir en arrière : après confirmation, la nuit repasse du statut « Déposé » à « Prêt à déposer ». Les validations Tadarida déjà saisies sont conservées : annuler le dépôt ne touche pas votre travail de validation, il rouvre seulement l'étape de dépôt (par exemple pour corriger quelque chose avant de redéposer). Le bouton n'apparaît que lorsqu'il a un sens, c'est-à-dire sur un passage effectivement déposé.

Purger les originaux

Le Résumé de la nuit affiche le volume des bruts : la copie des enregistrements d'origine conservée sur le disque au moment de l'import. Ces fichiers ne servent pas à l'écoute ni à la validation (celles-ci s'appuient sur les séquences transformées) et peuvent être volumineux.

Un bouton Purger les originaux (barre du haut) permet, après confirmation, de supprimer ces fichiers bruts pour récupérer de l'espace disque. Les séquences d'écoute, la validation et le dépôt sont conservés : seul le volume des bruts tombe à 0. Le bouton n'apparaît que si la nuit conserve encore des originaux. Cette suppression est définitive.

Pour purger toutes les nuits d'un coup, utilisez le menu « ☰ → Purger les originaux importés… » (voir Accueil et navigation).

Archiver un passage : consulter sans écouter

Une nuit d'enregistrement pèse lourd : sur un carré complet, les séquences d'écoute se comptent en milliers de fichiers. Une fois le passage déposé et analysé par la plateforme, vous n'avez plus forcément besoin de garder cet audio sur votre disque.

Le bouton Archiver ce passage supprime, après confirmation, l'audio local de ce passage (séquences d'écoute et bruts encore présents). Ce qui fait l'intérêt de la nuit reste consultable :

  • les observations et vos validations (taxons corrigés, références, commentaires, marquages « douteux ») ;
  • les résultats Tadarida (le CSV), le journal du capteur et le relevé climatique ;
  • l'historique du passage : vous voyez toujours vos nuits, même sans en avoir gardé les données d'origine.

Ce que vous perdez, c'est l'écoute : le passage devient un passage archivé.

Ce que la confirmation vous dit, et pourquoi elle insiste

L'espace récupéré est annoncé avant que vous ne confirmiez. Surtout : pour réécouter un jour, il faudra réimporter les mêmes fichiers. La plateforme Vigie-Chiro ne rend pas l'audio d'un dépôt au format ZIP (le mode par défaut) : sans vos fichiers d'origine, la perte est définitive. Archivez donc un passage dont vous avez une sauvegarde, ou dont l'audio ne vous sert plus.

Le bouton n'est actif que sur un passage déposé (avant le dépôt, l'audio est nécessaire à l'analyse) et qui conserve encore de l'audio. Sinon, il est grisé : survolez-le, l'infobulle dit pourquoi.

Ce que devient un passage archivé

Dans Sons & validation, un bandeau annonce que le passage est archivé, et le lecteur audio est remplacé par une explication. Tout le reste continue de fonctionner : la liste des observations, les filtres, le tri, les colonnes, les vues mémorisées, les commentaires, le marquage « douteux », les corrections et les exports. Vous ne pouvez simplement plus écouter.

L'audit de cohérence ne s'en alarme pas : un passage archivé volontairement n'est pas un passage corrompu. Il apparaît en simple information, avec le décompte des séquences encore présentes.

Réactiver un passage : réimporter les fichiers d'origine

Le bouton Réactiver ce passage remet l'audio en place à partir d'un dossier que vous désignez (votre sauvegarde, un disque externe, la carte d'origine…). L'exploration est récursive : vous pouvez pointer la racine d'une sauvegarde.

Chaque fichier est vérifié avant d'être rebranché. C'est le cœur de l'affaire : deux jeux de fichiers peuvent porter les mêmes noms sans être les mêmes (une redécoupe, une autre expansion, une autre nuit du même carré). Rebrancher vos observations sur le mauvais audio produirait un résultat faux et silencieux : vous valideriez un cri en écoutant autre chose. L'application confronte donc chaque fichier à ce qu'elle sait de la séquence attendue :

  • son empreinte de contenu, si elle a été enregistrée à l'import (identité certaine) ;
  • sinon son nom, sa taille et sa durée réelle, confrontés à l'en-tête du fichier ;
  • et les cris eux-mêmes : les instants et fréquences des observations sont-ils bien présents dans le fichier proposé ?

Un fichier qui échoue à ces contrôles n'est jamais rebranché en silence : il est rapporté, avec le motif du refus, et c'est vous qui décidez de la suite.

Le rapport final dit combien de séquences sont revenues (et sur quelle preuve), combien ont été refusées (et pourquoi), et combien restent introuvables dans le dossier désigné. Si tout est revenu, le passage redevient pleinement écoutable ; s'il en manque, il reste partiellement disponible, et le décompte vous le dit.

Ce qui manque est nommé, avec la raison :

  • PaRecPR1997632_20260703_223507.wav : enregistrement absent du dossier (7 séquences)
  • PaRecPR1997632_20260703_212006_001.wav : tranche non régénérée depuis son enregistrement

La distinction compte. « Enregistrement absent du dossier » veut dire que la copie que vous avez désignée est incomplète : cherchez le fichier ailleurs, sur une autre sauvegarde ou sur la carte d'origine. « Tranche non régénérée » veut dire que le fichier était bien là mais que l'application n'a pas su en reproduire cette séquence : c'est un défaut de notre côté, à signaler.

La modale en détaille les premières et résume le reste, pour rester lisible. La commande vigiechiro reactiver en donne la liste complète, si vous avez besoin de tout voir.

Suivre l'avancement

Une réactivation peut durer plusieurs minutes sur une grosse nuit : elle relit des milliers de fichiers. La fenêtre dit où elle en est, et chaque étape porte son nom :

Ce qui s'affiche Ce qui se passe
Régénération des séquences vos enregistrements sont relus et redécoupés, séquence par séquence
Enregistrement des fichiers retrouvés… ce que l'application vient de retrouver est inscrit dans sa base
Vérification de l'audio disponible… elle recompte ce qui est désormais écoutable
Recherche de ce qu'il reste à récupérer… elle établit s'il faut encore interroger Vigie-Chiro
Ancrage réseau les identifiants et les échanges avec le validateur sont rapatriés, page par page

La fenêtre de réactivation pendant ses deux phases : la régénération des séquences terminée, l'ancrage réseau en cours, page 3 sur 12.

Les deux étapes en gras ont leur propre barre, parce qu'on peut en mesurer l'avancement ; les autres défilent sur le libellé de l'étape en cours. Aucun moment ne reste muet : si la fenêtre n'affiche rien de nouveau pendant longtemps, c'est un défaut, et cela vaut la peine de le signaler.

Annuler interrompt proprement à l'étape suivante : rien n'est défait, puisque la réactivation ajoute de l'audio sans jamais en retirer. Fermer n'est disponible qu'une fois l'opération terminée — survolez le bouton pour savoir pourquoi il attend.

Les fichiers de votre sauvegarde ne sont jamais touchés

La réactivation copie : votre dossier source reste intact, et vos observations comme vos validations ne sont jamais recalculées — on rebranche des chemins, rien d'autre.

Un passage reconstruit depuis Vigie-Chiro

Si ce passage avait été reconstruit (récupéré depuis la plateforme sans que vous ayez conservé l'audio localement), la réactivation fait une chose de plus : elle rétablit le lien entre vos observations et la plateforme, pour que vous puissiez de nouveau publier vos corrections. C'est le bon moment, et le seul utile : puisque vous venez de retrouver l'audio, vous allez pouvoir écouter, corriger, puis renvoyer. Cette étape interroge la plateforme, elle peut donc prendre un moment — et n'a lieu que pour ces passages-là (un passage importé normalement garde ce lien depuis le départ).

Elle ramène au passage les échanges avec le validateur du Muséum, s'il y en a : les deux voyagent ensemble. Le compte rendu de la réactivation vous dit alors sur combien d'observations le validateur s'est exprimé, plutôt que de vous laisser le découvrir en ouvrant la bonne ligne par hasard.

Vous n'avez gardé que vos enregistrements bruts ?

C'est le cas le plus fréquent : on garde volontiers sa carte SD (ou sa copie), plus rarement les séquences d'écoute, qui n'en sont qu'un produit dérivé.

Désignez ce dossier-là, tout simplement. L'application reconnaît ce qu'il contient : si elle n'y trouve pas les séquences, mais qu'elle y trouve vos bruts, elle régénère les séquences à partir d'eux. Vous n'avez aucun choix à faire ni aucune option à cocher.

Ce qui est régénéré n'est pas cru sur parole : chaque tranche recalculée passe exactement les mêmes contrôles que si vous l'aviez retrouvée telle quelle. C'est possible parce que le découpage est reproductible : à partir du même enregistrement, l'application refabrique des tranches identiques au bit près, dont l'empreinte correspond alors à celle qui avait été relevée avant l'archivage. Autrement dit, la reproductibilité sert de preuve, elle n'est pas une excuse pour ne pas vérifier.

Le brut lui-même est d'abord vérifié (empreinte du fichier entier). Un brut douteux ne régénère rien : il serait absurde de recalculer des séquences à partir d'un fichier dont l'identité n'est pas établie.

Un passage reconstruit n'avait, lui, aucune empreinte

Ce qui précède vaut pour un passage que vous aviez importé puis archivé : ses empreintes avaient été relevées avant l'archivage. Un passage reconstruit (récupéré depuis Vigie-Chiro sans que l'audio soit jamais passé par cette machine) n'en a aucune, ni sur ses séquences, ni sur ses bruts. La réactivation depuis les bruts fonctionne pourtant — c'est même le seul moyen de récupérer son audio — mais elle s'appuie sur ce dont elle dispose : les tranches régénérées sont un extrait fidèle de votre brut désigné (le découpage recopie le son sans le retoucher), et l'application vérifie qu'elles portent le bon nom et la bonne durée. Elle mesure en plus, à titre indicatif, la part des cris attendus qu'elle retrouve dans l'audio (« Concordance acoustique »), sans en faire un couperet : sur des cris réels faibles, une mesure automatique se trompe plus facilement qu'elle ne rassure, et refuser sur cette base écarterait le bon son.

Vos bruts ne sont pas recopiés sur le disque

Ils servent à recalculer les séquences, puis l'application les oublie. Recopier les gigaoctets que vous aviez justement demandé de libérer n'aurait aucun sens : le passage redevient écoutable, sans que ses bruts reviennent occuper la place.

Modifier le passage

Le bouton Modifier le passage ouvre une fenêtre pour corriger le rattachement (année, numéro de passage, si une nuit a été rattachée par erreur), saisir les conditions de dépôt (relevé météo, matériel du micro) et renseigner l'enregistreur.

La fenêtre « Modifier le passage » : rattachement, enregistreur et conditions de dépôt.

Sur un passage déjà déposé, l'année et le numéro sont verrouillés (ils forment l'identité de la nuit côté Vigie-Chiro), mais la météo et le micro restent modifiables. C'est utile, par exemple, pour compléter à la main la météo d'un passage reconstruit que la plateforme n'a pas rapatriée.

Renseigner l'enregistreur

Le champ Enregistreur porte le numéro de série du Passive Recorder qui a produit la nuit. Normalement, l'application le lit dans les noms de fichiers de la carte SD à l'import. Quand elle n'y parvient pas, la nuit affiche « PR INCONNU » — et jusqu'ici, rien ne permettait de le corriger.

Le champ est une liste modifiable : vous pouvez saisir le numéro librement, ou en choisir un parmi les propositions. Celles-ci viennent d'abord des noms de fichiers de cette nuit (le journal LogPR…, puis les enregistrements PaRecPR…), puis des enregistreurs déjà connus de votre poste. Le premier cas est le plus fréquent : l'information était bien là, dans les noms de fichiers, mais l'import ne l'avait pas retenue.

Un enregistreur ne peut pas être vidé

Une nuit est toujours rattachée à un enregistreur. Vous pouvez corriger le numéro, pas le supprimer — et « INCONNU » n'est pas une saisie acceptée : c'est ce que l'application affiche quand elle ne sait pas, pas une valeur que l'on choisit.

Corriger les heures de la nuit

Le bloc Heures de la nuit affiche le début et la fin de la nuit. Il se comporte de deux façons, selon ce que l'application sait :

Situation Comportement
La nuit a des fichiers ou des sons Les champs sont grisés : ce sont les enregistrements qui font foi, et l'application réaligne les heures dessus toute seule.
La nuit n'a ni l'un ni l'autre (récupérée de Vigie-Chiro, jamais reconstruite) Les champs sont modifiables : rien ne peut attester ses heures, c'est à vous de les corriger.

Dans le premier cas, l'application peut être amenée à corriger les heures d'elle-même : si les enregistrements contredisent ce qui est déclaré, ce sont eux qui partent vers Vigie-Chiro. Elle ne le fait pas en silence : après l'envoi, le message indique l'ancienne et la nouvelle valeur, afin que vous puissiez la contester si elle vous paraît fausse.

Dans le second, rien ne se corrige tout seul, faute de quoi s'appuyer : c'est vous qui savez.

La fenêtre « Modifier le passage » sur une nuit récupérée de Vigie-Chiro : les heures y sont modifiables, et affichent ici des bornes aberrantes (15:00 → 15:00) à corriger.

Une fin avant le début, c'est normal

Une nuit franchit minuit : 21:00 → 06:00 est la forme habituelle, et l'application la comprend. En revanche une fin identique au début est refusée - elle ne délimiterait aucune nuit, et la plateforme l'enregistrerait comme une nuit de 24 heures.

Récupérer et envoyer

Deux boutons, deux sens :

Bouton Ce qu'il fait
Récupérer depuis Vigie-Chiro lit sur la plateforme la météo, le micro et l'enregistreur de cette nuit, et remplit le formulaire
Envoyer vers Vigie-Chiro pousse vers la plateforme ce que vous venez de saisir

La fenêtre « Modifier le passage » connectée : les boutons « Récupérer depuis Vigie-Chiro » et « Envoyer vers Vigie-Chiro » apparaissent en haut.

Récupérer sert quand la nuit a été préparée sur le site web : inutile de ressaisir ce qui existe déjà. Envoyer fait l'inverse, et vous dit s'il a réussi : en cas d'échec (hors connexion, refus du serveur), le message le dit et la fenêtre reste ouverte pour que vous puissiez réessayer sans perdre votre saisie.

Ces deux boutons n'apparaissent que si vous êtes connecté à Vigie-Chiro : hors connexion, la fenêtre reste utilisable pour tout le reste, elle ne propose simplement pas d'échange.

Vérifier sur la plateforme

Après un envoi, le bouton Voir la participation (barre du haut de l'écran du passage) ouvre la fiche dans votre navigateur : c'est le moyen le plus sûr de confirmer que la plateforme affiche bien ce que vous attendiez.

En ligne de commande

Les mêmes gestes existent en ligne de commande, sous les mêmes mots :

./vigiechiro metadonnees-passage --passage 12 --recuperer
./vigiechiro metadonnees-passage --passage 12 --enregistreur 1925492
./vigiechiro metadonnees-passage --passage 12 --heure-debut 21:00 --heure-fin 06:00 --envoyer

statut-passage dit d'où viennent les heures, pour que vous le sachiez avant d'essayer de les corriger :

Nuit                : 2026-07-04  (21:00 → 06:00)  [attestées par les enregistrements]

Une nuit ainsi marquée refusera --heure-debut : ses heures se réalignent seules. Une nuit [déclarées, modifiables] les accepte.

Rattraper toute une saison

Une correction apportée à l'application ne répare que les nuits sur lesquelles vous repassez. Si plusieurs de vos nuits portent un enregistreur « INCONNU », ou des heures qui ont dérivé, les reprendre une par une n'est pas tenable. --tout les traite d'un coup :

./vigiechiro metadonnees-passage --tout --recuperer --envoyer              # annonce seulement
./vigiechiro metadonnees-passage --tout --recuperer --envoyer --confirmer  # écrit

Sans --confirmer, rien n'est écrit : la commande se contente de lister les nuits qu'elle traiterait. C'est volontaire : le rattrapage écrit sur la plateforme pour toute votre saison, vous devez pouvoir en mesurer la portée avant de le lancer.

Avec --confirmer, chaque nuit donne une ligne, y compris celles dont les heures ont été réalignées et celles qui ont échoué. Une nuit qui échoue n'interrompt pas les autres, et la commande sort en 1 s'il en reste : un script de fin de saison ne conclura donc pas au vert sur un rattrapage incomplet.

Un n° de série ou des heures ne se posent pas en masse

--tout n'accepte que --recuperer et --envoyer. Poser le même enregistreur, ou les mêmes heures, sur toutes les nuits d'une saison n'aurait rien d'un rattrapage : ce serait inventer des données. La commande le refuse.

Importer les observations

L'import des identifications Tadarida ne se fait pas depuis cet écran : il vit dans « Sons & validation » (menu ☰ « Importer depuis Vigie-Chiro », ou glisser-déposer d'un fichier CSV _Vu), là où vous écoutez et validez les sons. Si l'analyse n'est pas encore terminée, l'application vous dit pourquoi il n'y a rien à importer (jamais lancée, planifiée, en cours, ou en échec).